Croire en la guérison





Merci beaucoup d’avoir pris le temps de créer ce site qui permet de retrouver un peu de clarté et d’espoir dans nos parcours de douleur. Vous me redonnez la force de croire en la guérison, celle de me battre et de ne pas céder à la dépression et à l’atonie. Et aussi celle de ne pas m’abandonner aux seuls médecins pour qui l’on n’est qu’un symptôme et qui vous chargent de médicaments sans souci des doses réellement adaptées à votre cas et à vos réactions.

Depuis le début de la crise, il y a 15 jours, tout ce qu’on m’a prescrit a été suivi d’effets secondaires très inconfortables et, pendant la crise elle-même, rien n’a pu apaiser la douleur. Mais les médecins généralistes que j’ai vus (3) fonctionnent de façon ultra-méthodique : un symptôme, un médicament, une posologie. Et si vous parlez d’insomnie : un autre médicament. Et de nausées : un autre ! Etc.

Fondamentalement, je pense que repos et kiné dès que possible sont les meilleurs alliés dans mon cas en tout cas. La ceinture lombaire aussi me soulage beaucoup. Et il me semble que vous partagez un peu cet avis aussi … J’ai une hernie discale (“pincement sèvère et régulier de l’espace L5-S1”). Juste un mail, qui vous prendra du temps à lire mais je suis contente de pouvoir vous remercier. Ca doit vous arriver souvent mais je pense qu’il faut tout de même manifester sa gratitude.

Bien à vous

Chantal

  • Bonjour,je suppose que vous avez fait un scanner ou une irm qui diagnostiquent ce pincement discal ?15 jours c’est juste le début.Armez-vous de prudence et de patience.Bon courage

  • Il y a 15 jours c’était la “grande crise” : 3 jours et 3 nuits au lit ou par terre en pouvant seulement ramper pour me déplacer puis, en vertu des lois de l’évolution, marche à 4 pattes … Insomnie toutes les nuits à cause de la douleur qu’aucun médicament par voie orale ou injecté ne calmait. Durant la 3° et dernière nuit, l’envie de se lever et c’était effectivement ce qui m’a fait du bien (en me tenant aux murs, etc.).Mais cet épisode faisait suite à un mois et demi de sciatique “simple” = gêne et douleur gérables voire modérées.Le pincement a été diagnostiqué par radio et à la fin du mois, je fais une irm. En attendant, cortisone – médrol 16 mg, 2 cp pdt 5 jours puis 1 pdt 5 jours, etc. – que j’ai tellement envie d’arrêter après tous ces médicaments qui m’ont bien amochée sans pourtant m’offrir de bénéfice réel. La cortisone : euphorie + insomnie. Intérêt ??Le nerf est toujours coincé (toute la partie externe de la jambe gauche anesthésiée comme morte) et le médecin pense que la cortisone permettra de le décoincer. J’obtempère … Un phénomène aggravant/générateur dans mon cas : j’ai été ré-opérée en septembre d’un hallux rigidus et depuis tout ce temps, je boîtais tout en ayant de grosses tensions dans le bassin et les épaules. Le pincement ne date pas d’hier selon les médics mais ma mauvaise posture a dû déclencher la crise.Mais “j’y crois” comme je vous l’ai dit. En plus, grâce à vous j’y vois plus clair.Merci à vous pour votre aide et vos encouragements.Chantal

  • Re-bonjour ! C’est moi qui vous ai laissé plusieurs messages récemment (“croire en la guérison”). J’aurais qq questions à vous poser … Au bout de combien de temps avez-vous recouvré les sensations dans votre jambe ? Par ailleurs vos disques étaient-ils “pincés” (cause de récidive). Je vous demande tout ça parce que ma situation n’a pas du tout évolué – sinon que je souffre assez peu (je suis en arrêt de travail et j’ai le temps de me reposer). Mais ma jambe G est toujours paralysée, l’irm met en lumière une grosse hernie (15 mm de diamètre transverse et 6,4 mm de diamètre antéro-postérieur)après 1 mois et demi de repos et médicaments divers suite à “la crise”. Et la position assise est très “délicate”. Plusieurs intervenants (généraliste, neurochir) me disent que l’opération est inévitable et ma kiné holistique/alternative confirme avec force me disant même que ma hernie est fibrosée selon elle. Suite dans un 2° message …

  • Suite de mon message : Je sors du billard et aimerait ne pas y retourner. Mais s’il n’y a aucun espoir, je le ferai bien sûr. Selon les “médics”, plus on attend, moins j’ai de chance de m’en sortir. Si vous pouviez répondre à mes deux questions, bien sûr, j’apprécierais grandement …

  • Bonjour Chantal.Dans mon cas il s’agissait d’un hernie (double) mais je n’ai pas de souvenir d’un pincement, dans les diagnostic.Quant à ma jambe…elle dort encore un petit peu mais elle a bien récupéré: il m’a fallu minimum 2 ans de patience.C’est très long, j’en conviens…

  • Merci de cette réponse. Même s’il faut attendre pour récupérer la sensibilité de la jambe, ce n’est pas grave. L’important étant que la possibilité d’amélioration existe sur le long terme alors même que les médecins semblent l’exclure.Vous me donnez de bonnes raisons de tenter la “non-opération” moi aussi et je vous en suis reconnaissante. Reconnaissante aussi et surtout de votre écoute et de vos réponses.Je poursuivrai ce message plus tard car je n’ai pas fini mais il faut que je me sauve !A bientôt !Je vais poursuivre

  • Voilà. Suite du message précédent. Je voulais vous préciser que j’étais passée par votre site pour vous écrire car je n’avais pas réussi à trouver comment on insère ici un nouveau post (pas un commentaire). En désespoir de cause …Bonne soirée !Chantal

  • Je continue … Concernant le pincement, on le voit à la radio et à l’irm bien sûr aussi. J’imagine que vous vous en seriez souvenu si on vous en avait diagnostiqué un. On voit bien dans ce cas-là que l’espace intervébral est réduit voire nul et je pense que ça aggrave les risques de récidive mais je m’avance peut-être.Byeee

  • J’en reviens à ma jambe pour apporter une précision importante: dans mon cas, il s’agissait d’une parésthésie (engourdissement) et non pas de paralysie: j’avais des pertes de sensations mais elle n’était en aucun cas paralysée.Il me semble que dans le cas d’une jambe paralysée, l’avis des médecins est plus inportant que mon parcours qui n’est en fait qu’un cas parmis tant d’autres.Mon but n’est pas d’expliquer aux gens comment échapper à la chirurgie, loin de là: je ne fais que raconter mon parcours.courage.

  • Bonjour Giu
    Mon but n’est pas d’expliquer aux gens comment échapper à la chirurgie. Bien sûr ! Je l’ai bien compris ! Simplement, j’ai envie de résister à la … tentation et aux injonctions d’opération et j’essaie de voir si c’est possible et sensé, si j’ai des chances d’aller suffisamment mieux pour éviter le risque et la “pénibilité” (immobilité et convalescence longue, etc.) opératoires.Vous aviez une paresthésie, j’ai une hypoesthésie : je pense que la différence est ténue et plus une question de point de vue que de réalité médicale objective. J’ai employé à tort le terme paralysie car on le trouve souvent dans la terminologie médicale pour classer les différents types de sciatique. Ceci dit, j’ai aussi une (petite) atrophie musculaire.Je sais bien en tout cas que c’est moi et moi seule qui vais prendre la décision au vu des différents éclairages. Le vôtre est précieux.Bonne journée !

  • Me viennent encore des questions … Avez-vous testé la méthode Mc Kenzie en kiné ? Elle semble très efficace et … très à contrepied de la kiné “classique”. Egalement, j’ai entendu beaucoup de bien des tables à inversion. Vous avez tenté ?Si vous avez le temps, donnez suite à ce message sinon, pas de problème !Bonne soirée,Chantal

  • Je n’ai pas testé la méthode MC Kenzie: les praticiens qualifiés ne sont pas faciles à trouver en Belgique.Quant à la planche à inversion: en fait j’en ai une mais je n’ai pas vraiment d’avis, ni positif, ni négatif. Je n’ai jamais pû en constatater les effets, mais on en dit beaucoup de bien.Je m’en sert plus comme table de massage, puisqu’on peut s’y mettre à plats ventre et laisser les bras pendre dans le vide.Bonne journée

  • Bonjour giu,D’abord vous dire que je vais de mieux en mieux mais c’est aussi grâce au fait que je suis en arrêt de travail et peux gérer fatigue et douleurs au mieux. La marche est effectivement une excellent thérapeutique à tous points de vue et tous les jours je pratique au moins une heure. Mais ce qui m’amène aujourd’hui est encore une question. Pensez-vous que ce qui vous est arrivé ait un autre sens que juste un problème “mécanique” ? Je crois beaucoup à ça : le corps qui parle quand le reste est coincé. Dans mon cas, ça s’applique pratiquement toujours. Et là, cette crise pour moi est le reflet d’une situation de blocage professionnel majeur plus qq autres problèmes personnels.Et vous ? Cela s’applique-t-il aussi ou est-ce totalement vide de sens ?Bonne journée !Chantal

  • Ravi d’apprendre que vous allez mieux.Allez-y doucement: on a vite tendance à en faire trop et à retarder les bienfaits de la guérison.Le corps qui parle quand le reste est coincé, oui, on dit ça. Je ne sais pas trop quoi en penser: quand ça allait mal, j’étais prêt à croire et à penser tout et n’importe quoi pour donner une raison à ce qui m’arrivait.Avec du recul, je vous avoue que je suis perplexe sur ce sujet, mais bon, je dois dire que j’ai tellement ressassé tout ça dans mon esprit pendant si longtemps que je ne suis probablement plus très objectif sur la question.Bonne continuation

  • Merci – encore ! de votre réponse. Je vous décerne les palmes du mérite altruiste.Bonne journée !

  • Encore une question ! J’avance, j’avance dans mon cheminement … Vous a-t-on jamais dit que vous risquiez de perdre votre jambe (par suite de la compression permanente sur le nerf) ou que votre hernie allait nécessairement grossir ? Je suis en train de cheminer vers l’opération – que je vivrais comme une défaite – car c’est ce que me dit la kiné. Si vous avez le temps de me répondre …Bonne soirée à vous en attendant.Chantal

  • J’ai passé un examen chez un neurologue à l’époque et il était effectivement question du risque de perdre la jambe.Mais…il y avait beaucoup plus de chances que la jambe revienne à elle plutôt que le contraire.Il fallait donc faire travailler cette jambe et suivre l’évolution.Mais bon, Chantal, si c’est votre kiné qui vous met des choses pareilles en tête, changer de kiné.Les kiné ne sont pas qualifiés pour poser des diagnostics (et vous faire envisager le pire par la même occasion)De plus, sans être un fervent amateur de la chirurgie, je dois bien reconnaitre que j’ai reçu pas mal de témoingnages, me disant qu’une opération avait souvent amélioré la qualité de vie de ceux qui l’avait subie.Je vous invite donc à consulter votre médecin qui devrait se baser sur une irm et sur ses connaissances pour poser un diagnostic et prendre des décisions, et surtout pas sur un kiné qui n’est pas qualifié pour.Courage!

  • merci en tous cas pour ces précieuses informations!Elles seront surement utiles à plusieures personnes.

  • Tant qu’à écrire des âneries, écrivez les en minuscules.

  • Bonjour a tous, j’ai une sciatique depuis 1 an, au début la douleur n’etait pas tres forte et j’ai donc laissé trainé a cause de mon métier de photographe qui me prenait beaucoup de temps. Puis il y a 1 mois j’ai ressenti une très forte douleur dans la fesse gauche, cette douleur était si forte qu’elle ma cloué au lit pendant vingt jours, depuis j’ai des hauts et des bas mais je garde espoir car je suis d’un naturel optimiste et combatif, même si la douleur et modéré quant je suis assis ou couché elle est insoutenable quant je marche. La seule solution que j’ai trouver c’est de me dire que de ne pas faire l’effort de marché ne ferait qu’agavé la situation, donc même si je me déplace comme un cloporte au début de la marche, il en résulte au bout de quelque centaine de mètres une marche plus naturel, et en serrant les dents et en écoutant pas sa douleur on en retire un formidable espoir. Bien sur ceci a un revers, une extrême fatigue et des douleurs qui redouble le lendemain. Je fais de la méditation et arrive a contrôlé ma douleur quant elle est trop forte, de plus des emplâtre d’argile verte on un effet bénéfique sur ce genre de problème. Attention toutefois la guérison et longue et après certain soins il peut paraitre que la douleur soit plus forte, en fait c’est plutôt un bon signe, car en phase de guérison la sciatique fait bien plus mal qu’au rebut, don tenez bon et ne vous focalisé pas sur la douleur. ¨Pour info, je me soigne seul, je n’ai encore pas vu de médecin car je n’ai plus de sécurité social et que les démarches sont très longue de ce coté. Pour la douleur j’utilise de l’aspro, du protalgine et des technique de relaxation. pour le reste je boit beaucoup et je fait des cataplasme d’argile verte. Moi perso je ne me ferais pas opéré car je ne pense pas en avoir besoin et en plus j’ai vraiment pas envie de me faire charcuté.Bon courage a tous et ne perdez jamais espoir 🙂

  • Isabelle

    Au bout d’un moment je commençai à réellement déprimer (alors que je suis d’une nature optimiste) avec des fatigues chroniques qui me freiné à chercher des solutions. En lisant un livre sur la psychosomatique j’ai compris qu’il ne faut négliger cet aspect la’ si le corps influence la tête, la tête influence le corps donc tous les jours je prends le temps pour faire des exercices pour le mental: – méditation bouddhiste dynamique (récitation de mentra)+ prière – relaxation/visualisation positiveécoute du corps et intuition… – coachingCeci m’a permis de faire un pas en en avant dans la gestion et l’amélioration de mes douleurs chroniques ainsi que retrouver l’envie de me battre (et avec les médecins c’est parfois le parcours du combattant pour se faire entendre). Amitiés

  • ahlam

    je viens d’apprendre que j’ai une hernie et je suis sous le choc